Spring Garden CourtyardsSpring GardenCourtyards

Un développement IVG · Westville · Comté de Pictou · Nouvelle-Écosse

Spring Garden Courtyards

Un développement locatif abordable de 532 logements signé IVG, bâti à une norme que la catégorie n’offre pas.

Aperçu

Un développement locatif abordable de 532 logements signé IVG

Spring Garden Courtyards est un ensemble locatif de 532 logements à Westville, dans le comté de Pictou, en Nouvelle-Écosse, conçu pour répondre à une pénurie de logements documentée et qui s’aggrave. Sa finalité : un logement abordable à une norme élevée, réalisé en béton monolithique sans joint, thermique, armé et vert — une solution d’ingénierie sophistiquée maîtrisée par IVG au fil de décennies de pratique internationale et mise à disposition ici comme propriété intellectuelle du groupe.

Retenue pour sa rapidité d’exécution et pour des coûts d’exploitation et de capital nettement plus faibles à long terme, c’est la méthode qui permet d’offrir une qualité cinq étoiles à un loyer calibré sur la population active du comté.

Le marché

Un comté qui manque des gens qui le font tourner

Le comté de Pictou compte 43 657 résidents, dont 17 280 sur le marché du travail. Entre 2011 et 2021, cette population active a reculé de 12 pour cent alors que celle de la province augmentait. Le quart des travailleurs recensés en 2021 ont depuis pris leur retraite, et 26 pour cent de la population a maintenant 65 ans ou plus.

Les projections fédérales prévoient une perte pouvant atteindre 40 pour cent de la population active et 34 pour cent de la base d’emplois d’ici 2031 — et ce, malgré une main-d’œuvre immigrante en hausse de 80 pour cent au cours de la décennie précédente. Pour le comté de Pictou, il s’agit d’un risque structurel pour sa base économique, non d’un épisode passager.

Source : Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada — Profil économique : comté de Pictou.

La réponse

Une immigration soutenue, par politique publique

Le comté de Pictou a désigné l’immigration continue comme la réponse nécessaire à une population toujours en déclin. Dans le cadre du Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales, six secteurs prioritaires et 25 professions prioritaires ont été retenus, dont l’ingénierie, le dessin technique, les métiers spécialisés, l’éducation de la petite enfance et la santé, à pourvoir dans six municipalités et à la Première Nation de Pictou Landing.

Chaque travailleur recruté dans ce programme a besoin d’un logement.

Source : Programme pilote d’immigration rurale du comté de Pictou, 2026.

L’écart

L’offre n’a pas suivi la demande

Le parc de logements publics du comté totalise 235 unités, dont 184 réservées aux aînés et 51 aux familles. À l’échelle provinciale, le rapport de décembre 2025 de la SCHL constate que la construction locative s’est concentrée dans le haut du marché, laissant une offre insuffisante pour les ménages à plus faible revenu déjà exclus par les prix. La croissance prévue de la population active ne fait qu’élargir cet écart.

Sources : rapport municipal sur les besoins en logement de la Ville de New Glasgow; SCHL, Rapport sur le marché locatif, décembre 2025.

Contexte régional et national

Une pénurie structurelle, et non locale

L’abordabilité du logement n’est pas un problème propre au comté de Pictou. L’indice composite d’abordabilité de la SCHL de février 2026 relève des pressions près de sommets historiques dans les grands centres canadiens, dont Halifax; la crise n’est plus confinée à Toronto et Vancouver. La SCHL estime que le Canada a besoin de 430 000 à 480 000 nouveaux logements par année jusqu’en 2035 pour rétablir l’abordabilité.

La SCHL prévoit aussi un léger assouplissement du marché locatif jusqu’en 2026, à mesure que les chantiers récents s’achèvent. Cet assouplissement ne réglera toutefois pas l’abordabilité pour les ménages à plus faible revenu, où le taux d’inoccupation du segment abordable demeure près de zéro. Spring Garden Courtyards se positionne précisément dans cet écart : un loyer abordable, à une qualité de vie élevée.

La Nouvelle-Écosse est l’une des trois seules provinces à enregistrer actuellement des gains migratoires interprovinciaux nets. Entre janvier 2021 et septembre 2024, plus de 45 000 personnes ont quitté l’Ontario pour la Nouvelle-Écosse contre environ 24 000 dans l’autre sens, un gain net d’environ 21 000. La demande adressable dépasse donc le comté de Pictou : elle s’étend à toute la Nouvelle-Écosse, aux provinces atlantiques voisines et à la migration interprovinciale continue.

Sources : SCHL, indice composite d’abordabilité, février 2026; SCHL, rapport sur l’offre de logements, printemps 2026; estimations démographiques de Statistique Canada; analyse de CBC News, janvier 2025.

532
Logements locatifs
8
Immeubles à cour
2
Cours paysagées
> 150 ans
Durée de vie structurale

Source : aperçu d’investissement Spring Garden Courtyards.

La comparaison, face au locatif neuf conventionnel.

Locatif neuf conventionnelSpring Garden Courtyards
Méthode structuraleAssemblage de matériaux et de métiers distincts, des joints partoutCoulée continue unique, béton monolithique porteur sans joint
Risque de corrosion de l’armaturePrésent pendant toute la vie de la structureNul
Isolation acoustique entre logementsStandard pour la catégorieHaute performance, adaptée à la vie en appartement
Aires communesGénéralement limitéesUn deuxième niveau entier consacré aux aires communes
Entretien de l’enveloppeDépense de capital récurrenteRéduit, surfaces préfinies
Colonnes intérieuresFréquentesAucune

Le projet

532 logements locatifs répartis dans huit immeubles à cour

Spring Garden Courtyards regroupe 532 logements locatifs dans huit immeubles à cour, disposés autour de deux jardins paysagés. La composition va des logements de deux et trois chambres aux studios d’une chambre avec bureau.

Le stationnement est souterrain, desservi par une seule entrée partagée par chaque paire d’immeubles, ce qui libère le sol pour des cours piétonnes paysagées plutôt que pour du stationnement de surface.

Chaque immeuble consacre tout son deuxième niveau aux aires communes : piscine intérieure, gym, terrain de padel, centre d’affaires, salle de réception et salle de jeux — une offre bien au-delà de la norme du locatif neuf à cette échelle. Les types d’une et de trois chambres comprennent un bureau intégré, utile au travail à distance et hybride, une caractéristique de plus en plus pertinente pour les ménages qui s’installent en Nouvelle-Écosse.

C’est là le positionnement du projet : une qualité de construction, une spécification des logements et une offre d’aires communes supérieures à la norme régionale du locatif neuf, à un loyer calibré sur le profil de revenu de la main-d’œuvre que le programme d’immigration du comté de Pictou recrute activement.

Une qualité cinq étoiles accessible, une norme élevée, à un loyer que la population active du comté peut atteindre.

La méthode — une nouvelle référence

Béton monolithique sans joint, thermique, armé et vert

Spring Garden Courtyards est réalisé en béton monolithique sans joint, thermique, armé et vert. Chaque logement est coulé comme une structure unique et continue, murs et dalle formés d’un seul tenant, sans l’assemblage séquentiel de matériaux et de métiers distincts qui produit les joints froids de la construction conventionnelle à ossature légère ou en blocs.

Sur un horizon de trente ans, la majorité des bâtiments performent mal sur le plan acoustique; les défauts naissent aux joints entre composants, là où l’eau s’infiltre dans l’enveloppe, où la chaleur ponte vers l’extérieur, où le son circule entre logements et où les mouvements différentiels se concentrent en fissures. IVG ne scelle pas ces joints; IVG les supprime.

IVG ne construit pas pour atteindre la norme de l’industrie; IVG conçoit pour devenir la référence à laquelle l’industrie est mesurée. Chaque bâtiment IVG est conçu comme l’actif le plus robuste de sa catégorie, calculé et construit pour une durée de vie utile supérieure à 150 ans. Cette robustesse est structurale, non cosmétique. L’enveloppe sans joint offre bien moins de points d’entrée à l’humidité, et l’armature ne comporte aucun acier corrodable. Les surfaces intérieures et extérieures sont préfinies, ce qui réduit la repeinture, le recalfeutrage et les dépenses de capital associées sur la vie du bâtiment.

Pour un investisseur, c’est la différence entre un actif qui se déprécie sur un tapis roulant d’entretien et un actif conçu pour durer des générations.

Avantages de la méthode

Ce que la méthode apporte

Une durée de vie structurale supérieure à 150 ans. Une livraison clé en main rapide, avec des délais réduits de moitié ou au quart du conventionnel. Une haute protection contre les sinistres et les explosions : séisme, incendie, tornade, ouragan.

Des murs et des plafonds entièrement porteurs. La meilleure isolation acoustique massive entre logements. Une isolation thermique intégrée par la masse du matériau.

Un contrôle serré des coûts, de la qualité, de la conception et des délais grâce à une production en usine. Une place pour des matériaux responsables et recyclables. Une méthode adaptée aux bâtiments et logements de qualité, y compris en hauteur.

L’économie du projet

Profil des coûts d’exploitation et de capital

Le cœur de la logique d’investissement, c’est le lien entre la méthode de construction et l’entretien à long terme. Moins de joints, une armature non corrodable et une enveloppe préfinie réduisent ensemble l’entretien récurrent qu’un comparable conventionnel devrait assumer. Un coût d’exploitation plus faible relève le bénéfice net d’exploitation tout en permettant de maintenir des loyers soutenables pour la population active du comté.

C’est le fondement du positionnement du projet : un actif construit à une norme physique plus élevée que la normale, à un loyer calibré sur le profil de revenu de la main-d’œuvre du comté.

532 logements. Huit immeubles à cour. Deux jardins.

Un développement IVG — Westville, comté de Pictou, Nouvelle-Écosse.